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En août 1914, la déclaration de guerre, puis l'ordre de mobilisation générale enlève le peintre à la scène artistique. Mobilisé à Versailles en qualité de sapeur dans les troupes du Génie, Léger attend le départ pour le front. Ses dessins fixent les derniers instants de bonheur: le souvenir de Jeanne, sa future femme qu'il portraiture de profil avec lui. Sans recherche stylistique précise, cette série de portraits rare et touchante dévoile exceptionnellement la vie sentimentale du peintre.

Donation Nadia Léger et Georges Bauquier, 1969
Musée national Fernand Léger Inv. MNFL 96097

 

Fernand Léger, Sans titre, « En attendant le départ », 1914, encre sur papier, 20 x 15 cm, donation de Nadia Léger et de Georges Bauquier, musée national Fernand Léger, Biot. © RMN-GP / Gérard Blot © ADAGP, Paris, 2021.