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Léger, peintre de la couleur. Nouveau parcours des collections - 2e volet

Du 29 novembre 2025 jusqu’au 25 mai 2026

Certains jours jusqu’au 25 mai 2026

08:00 - 17:00

Type(s) de public Tous publics

Depuis les origines de la peinture, la couleur est l’apanage des peintres. À la fois matière et lumière, elle est le point de départ de toute la démarche esthétique de Fernand Léger (1981-1955). Tout au long de son œuvre, le peintre manifeste une véritable passion pour la couleur pure, qu’il décline dans un jeu infini de combinaisons et de variations, sur des supports multiples : dessins, céramiques, vitraux, décors pour le monde du spectacle ou l’architecture.

Après ses premières œuvres de jeunesse marquées par l’influence de l’impressionnisme, Léger participe au cubisme dans les années 1910 et se distingue des deux pionniers du mouvement, Georges Braque et Pablo Picasso, par sa volonté d’introduire la couleur pure dans les œuvres cubistes, jusque-là dominées par des nuances de gris, quasiment monochromes. Léger se rapproche de son ami Robert Delaunay, avec lequel il mène une bataille active pour libérer formes et couleurs de l’illusion du réel : « Avant nous le vert, c’était un arbre, le bleu c’était le ciel, etc. Après nous, la couleur est devenue un objet en soi ».

Au-delà de la peinture, la couleur pure apparaît à Fernand Léger comme une nécessité vitale, presque thérapeutique, qu’il s’efforce toute sa vie de répandre dans les paysages urbains : « Mon besoin de couleurs s'est trouvé tout de suite appuyé par la rue, par la ville. C'était en moi, ce besoin de couleurs. Il n'y avait rien à faire : aussitôt que je pouvais placer une couleur, je la plaçais. J'ai séjourné dans la grisaille le moins possible.».

En développant à partir des années 1930 un art mural et inscrit dans l’espace public, Léger espère ré-enchanter le monde moderne grâce à compositions monumentales aux couleurs libres et puissantes. Loin d'être conceptuelle, la couleur de Léger est avant tout une fête pour l'œil qui insuffle, joie, bonheur et optimisme dans la société tout entière.

Commissariat :

Anne Dopffer, Directrice des musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes

Julie Guttierez, Conservatrice en chef du Patrimoine au musée national Fernand Léger

Fernand Léger, La Fleur qui marche, 1952-1953, sculpture en terre cuite émaillée, 64 x 59 x 20 cm. Céramiste Roland Brice. Musée national Fernand Léger, Biot. Photo : RMN-GP / Gérard Blot. Graphisme de l'affiche : illustramenti.com © ADAGP, Paris, 2025

Horaires d'ouverture

Exposition ouverte tous les jours sauf les mardis et le 1er mai.
du 1er novembre au 30 avril : de 10h à 12h et 13h30 à 17h
du 2 mai au 31 octobre : de 10h à 12h et 13h30 à 18h

La vente des billets s'arrête 30 minutes avant la fermeture du musée.

Tarifs

Le billet d'entrée inclut l'accès à la collection permanente et un audioguide multilingue.

Tarifs (hors temps d'exposition, du 15 mars au 4 avril) :
- plein : 5,50 €
- réduit : 4 €
- groupe (à partir de 10 personnes) : 5 € par pers.

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